D'où les fenêtres sont trop sales
Pour laisser passer la lumière
À quoi me sert alors d'être reine malade
D'un royaume sombre qui engendre la mort
Et coupe les ailes?
Au fil de mes pas je vois des souvenirs
Des échos à mon âme
Des sacrilèges à mon corps
Et pour me pendre une corde en or
Où est ma salle de bal?
Ce bel endroit où tout est vide
Pour que j'y danse, radicale et libre
Sans blasphème fait à mon être
Que vienne enfin l'heure du crime
Que je me délecte de ce néant
Silencieux, aérien, élégant
Et que seuls mes amours ultimes
Dans mon château subsistent
Jamais plus je n'aurai de maître
Mais doit-on vraiment brûler tout ce qui existe
Si l'on veut renaître?
Il n'y aura pas d'adieu à mon âme
Seuls les trépassés
En paix, au vent, effacés
Trouveront refuge dans les flammes
Et qu’importe les agonies passées
Nous sommes tous des phénix en devenir
Mais si je veux pouvoir danser
Sans monts hantés pour m'arrêter
Il faudra choisir ou subir
Entre le vide ou la mort
Je suivrai le fil d'or
Qui tient ensemble les morceaux de mon coeur
Le fil de mes souvenirs.
Marie T., 1er janvier au 13 janvier 2017 (Mis à jour le 31 juillet 2017)
Sans blasphème fait à mon être
Que vienne enfin l'heure du crime
Que je me délecte de ce néant
Silencieux, aérien, élégant
Et que seuls mes amours ultimes
Dans mon château subsistent
Jamais plus je n'aurai de maître
Mais doit-on vraiment brûler tout ce qui existe
Si l'on veut renaître?
Il n'y aura pas d'adieu à mon âme
Seuls les trépassés
En paix, au vent, effacés
Trouveront refuge dans les flammes
Et qu’importe les agonies passées
Nous sommes tous des phénix en devenir
Mais si je veux pouvoir danser
Sans monts hantés pour m'arrêter
Il faudra choisir ou subir
Entre le vide ou la mort
Je suivrai le fil d'or
Qui tient ensemble les morceaux de mon coeur
Le fil de mes souvenirs.
Marie T., 1er janvier au 13 janvier 2017 (Mis à jour le 31 juillet 2017)