Sur son départ
Une vague odeur de mort
Emplissait l’air ambiant
Une mince coupure s’allongeant
Entre l’index et le pouce
Je l’estompai d’une petite mousse
« Attention à toi, s’il te plaît » lui soufflai-je
Intérieurement, mon corps se tort en malaise
Le sang imbibe, écarlate
Alors qu’en moi les émotions éclatent
Il faut contenir les larmes, la peur
Malgré les maux du cœur
Je dois le laisser partir
Et panser au lieu de souffrir
Sur son départ
Les murs renvoyèrent le silence
Et emplirent mon âme
d’ambivalence
Joanie Thériault – 8 avril 2018
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