J’enfouis mon corps las de rigidité
Dans l’eau salie, je saigne le temps
Je perds l’enfant de mon courage
De mémoires vives
De questions maladives
De froideur chétive
Je soupire, essoufflée du travail acharné
De chaque heure vidée, de l’impossibilité
Je plonge, je m’enfonce
Mon esprit anxieux
Dans un doute profond et silencieux
Submergée par la réalité
D’être salariée
Joanie Thériault - 4 octobre 2018
Atelier « Romantisme et fantastique » - Joséane Toulouse
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