Au creux du rang
Un ciel de sang
Ah, si tu voyais ce
ciel...
Le coucher de soleil
D'automne
Rose, rouge, vermeil
Un océan bourgogne
Une morne majesté
Une beauté funèbre à
ses heures
Qui désespère
Fait espérer la nuit
C'est le jour qui
meurt
Qui laisse aller tout
son sang
Et dans une profonde
douleur
Referme la plaie sur
ses deux mille ans
Une nuit,
Froide et noire est
la nuit.
Les heures qui filent
vers l'aurore
Pour faire renaître
un ciel d'or...
Ah, si tu voyais ce
ciel...
Marie T., terminé le 22 septembre 2008
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