Je me
demande souvent
Où il fait
bon vivre
Ainsi, la
plupart du temps
Mon cœur s’enivre
De peur, de
soupirs
Ma peine
est-elle vraie ?
Et si l’ennuie
se tait…
Saurais-je…
mourir ?
J’ose
continuer
à ressentir
L’audace du vent
Les cris de la pluie
La timidité de la lune
L’arrogance du soleil
« Dors,
au noir, dehors »
J’enfouirai
les secrets
J’éteindrai
les souhaits
Et je
reprendrai mon essor…
Jozanie
– 27 mai 2017
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