27 mai 2017

Vivre ivre



Je me demande souvent
Où il fait bon vivre
Ainsi, la plupart du temps
Mon cœur s’enivre

De peur, de soupirs
Ma peine est-elle vraie ?
Et si l’ennuie se tait…
Saurais-je… mourir ?

J’ose continuer
à ressentir

L’audace du vent                         
Les cris de la pluie                        
La timidité de la lune                                     
L’arrogance du soleil                                     

« Dors, au noir, dehors »
J’enfouirai les secrets
J’éteindrai les souhaits
Et je reprendrai mon essor…

Jozanie – 27 mai 2017

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