Je suis la tempête
Qui déverse ses larmes
Sa fureur si bête
Et je suis l’arme!
Ultime frayeur de faillir
Étreinte par toute l’horreur
Et loin là, le désir de mourir
En dessous, fait ressentir toute sa peur
Je suis la tempête
Qui hurle le silence
Recroquevillée sur tout mon corps svelte
Je ne ressens que votre décadence
Ultime besoin des yeux
De ceux qui me réveillent
Je les ramènerai dans mes cieux
Et les admirerai jusqu’à la veille
Je suis la tempête
Ne me laissez pas en solitude
Moi qui suis bête et svelte
Ou je déverserai ma plénitude.
Jozanie – 29 avril 2008
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