Sonne le glas
Les harmonies s’effritent
Le temps est à la
sueur, et nous
Récoltons les pièces
métalliques
Nos cœurs en miettes
D’avoir trop voyager,
trop chavirer
Alors que toutes les
secondes se répètent
Nos corps s’enfouissent
L’heure est stagnante
Perdus dans l’épicentre
La foule prédit chaque
minute
Et nous suivons, dupes
L’âge adulte nous
avale
Nous force dans la
machine
Nous digère, et ne libère
Que l’échine…
Jozanie - 28 mai 2017
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