J’entends une musique s’élever dans la nuit
Des êtres étranges surgissent des ténèbres
Avec des sourires trop grands
De funestes arlequins
Colombine, reine des vauriens
Et tellement de masques
Des ombres furtives dans la nuit
C'est un carrousel grotesque
Des clowns qui se moquent
Avec leurs sourires sadiques
C'est la fête, la noce funèbre
Je les vois me pointer du doigt en riant
Alors qu'ils tournent en cercle comme des oiseaux de proie
Autour de la plus misérable créature
Autour de moi
"Tu t'es menée à ta propre mort
Et jamais on ne te le pardonnera"
Puis ils me jettent des pierres en riant
Et moi couchée, pleurant le sang
Je lève les yeux sur un ciel
Où il n'y a plus aucune étoile
Je me sens glisser dans la folie
Alors qu’ils continuent de danser
C’est le grand jeu des apparences
C’est le plus horrible mensonge
Puis la musique faiblit
Leurs visages disparaissent peu à peu dans la nuit
Comme des fantômes, comme des traîtres
Qui s’effacent après avoir dévoré mon être
Il n'y a plus qu’un silence de mort
Et alors que je gis seule et sans vie
J'en viens à me demander
Si je n’ai pas tout imaginé…
Marie T., 25 janvier 2015
Des êtres étranges surgissent des ténèbres
Avec des sourires trop grands
De funestes arlequins
Colombine, reine des vauriens
Et tellement de masques
Des ombres furtives dans la nuit
C'est un carrousel grotesque
Des clowns qui se moquent
Avec leurs sourires sadiques
C'est la fête, la noce funèbre
Je les vois me pointer du doigt en riant
Alors qu'ils tournent en cercle comme des oiseaux de proie
Autour de la plus misérable créature
Autour de moi
"Tu t'es menée à ta propre mort
Et jamais on ne te le pardonnera"
Puis ils me jettent des pierres en riant
Et moi couchée, pleurant le sang
Je lève les yeux sur un ciel
Où il n'y a plus aucune étoile
Je me sens glisser dans la folie
Alors qu’ils continuent de danser
C’est le grand jeu des apparences
C’est le plus horrible mensonge
Puis la musique faiblit
Leurs visages disparaissent peu à peu dans la nuit
Comme des fantômes, comme des traîtres
Qui s’effacent après avoir dévoré mon être
Il n'y a plus qu’un silence de mort
Et alors que je gis seule et sans vie
J'en viens à me demander
Si je n’ai pas tout imaginé…
Marie T., 25 janvier 2015
J'aime beaucoup l’ambiance, c'est triste et apeurant, mais je crois que tu as bien cerné le sentiment.
RépondreEffacerMerci :) (je me souviens que je l'avais écrit en écoutant une genre de tune de cirque), ouais j'avais écrit ça un moment donné où je me sentais rejetée par beaucoup de monde.. le feeling avait l'air de ça..
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