Et l’on ne peut oublier l’odeur
Des heures à l’ombre des immeubles
À l’est, là ou le monde retrouve sa chaleur
Là ou l’on perd le regard vers les fleuves
Et l’on y prend son temps, par tant
De jours, de longues percées de lune
En fleurs de thé, plaisirs pâtissiers, suivant
Un rythme soutenu, et sans lacune
Un moment serein, une ballade sans fin.
Des heures à l’ombre des immeubles
À l’est, là ou le monde retrouve sa chaleur
Là ou l’on perd le regard vers les fleuves
Et l’on y prend son temps, par tant
De jours, de longues percées de lune
En fleurs de thé, plaisirs pâtissiers, suivant
Un rythme soutenu, et sans lacune
Un moment serein, une ballade sans fin.
Jozanie
- 5 et 10 juin 2014
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