Oh rouge
Fleur de l'automne
Tu te tiens
au dessus de l'abysse
Le savoir
est tien, mais semble impropice
Aux âmes
égarées, vacillantes, monotones
Le sort
sordide des autres tu possèdes
De tes
mains frêles, rougies par le sang
Au combat,
le cœur vainqueur battant
Des veines
de la terre, auxquelles tu cèdes
Oh jaune
Fleur de l'automne
La musique
des temps d'antan
Résonne à
tes oreilles chaque printemps
Au sein de
la mélancolie tu t'abandonnes
L'oubli que
tu désires face au froid
Des
blizzards qui encombrent ta tête
L'hiver
traitre de nouveau t'embêtes
Menaçant de
s'écrouler avec toi
Oh orange
Fleur de l'automne
Tu perds
tes moyens les yeux fermés
L'avenir
est tien, mais parait t'attrister
Ne tombe
pas si vite, car tu rayonnes
Pour
certains, tu n'es point morte
Les
illuminés savent, la saison des chaleurs
Ne
t'apporte que très peu de saveurs
Malgré la
famine, tu te dois d'être forte
Oh chaude
Fleur de l'automne
Les autres
ne peuvent t'emporter
Seule ta
saison défunte est vérité
Alors que ses
puissantes rafales ordonnent
Ton départ
de nouveau prévu
Par ton
passage flamboyant et coloré
De
l'agressif rouge, nostalgique jaune, incertain orangé
De tes
chaudes étreintes sur ce monde déchu...
En un
instant disparues.
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