14 janvier 2017

Rêves vivides

Flots de massacres, rage et sang
Je tente de fuir, m’abriter
De l’assassine aux yeux exaltés
De moi-même, de celle qui ressent

Dans ces rêves, je la vois
De haine, je l’appelle Malheur
Et je me nommerai Terreur
Je m’assurerai de sa perte au convoi

Vivides moments de frénésie
Tous ces désirs secrets de l’éveil
Se traduise en violence au sommeil
Pour qu’il ne reste plus rien de son sosie

Jozanie – 14 janvier 2017

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