À jamais, on se dit à jamais,
Sous les lueurs divines du ciel,
Du ciel d’un bleu clair, clair et parfait,
On se dit à jamais, de mots existentiels.
Et je me perds, me perds,
M’envole et on me vole,
Ce qui me reste de conscience, je quitte la terre,
On se dit à jamais, de sourires et d’amour frivole.
C’est dans le bleu de la voûte céleste,
Qu’on perd la notion de la réalité, du temps,
Étirant les bras dans le vide pittoresque,
On se dira à jamais pour ne rien oublier d’antan.
Un bleu, qui jamais ne faillit,
Croyant que l’amour ne s’oubliera point,
Et je plonge dans ces nuages luminescents et blêmis,
Et je cris, je crierai ‘à jamais’ d’un rire cristallin.
Et le dieu qui m’aveugle de sa lumière,
M’enivrant des brises du monde inconnu,
Nous laisse dans toute l’innocence promettre fiers,
Que rien ne pourra briser le ciel au bleu éternellement pur.
Sous les lueurs divines du ciel,
Du ciel d’un bleu clair, clair et parfait,
On se dit à jamais, de mots existentiels.
Et je me perds, me perds,
M’envole et on me vole,
Ce qui me reste de conscience, je quitte la terre,
On se dit à jamais, de sourires et d’amour frivole.
C’est dans le bleu de la voûte céleste,
Qu’on perd la notion de la réalité, du temps,
Étirant les bras dans le vide pittoresque,
On se dira à jamais pour ne rien oublier d’antan.
Un bleu, qui jamais ne faillit,
Croyant que l’amour ne s’oubliera point,
Et je plonge dans ces nuages luminescents et blêmis,
Et je cris, je crierai ‘à jamais’ d’un rire cristallin.
Et le dieu qui m’aveugle de sa lumière,
M’enivrant des brises du monde inconnu,
Nous laisse dans toute l’innocence promettre fiers,
Que rien ne pourra briser le ciel au bleu éternellement pur.
Jozanie - 11 novembre 2008.,
Clear Blue Sky, mémoires des heures passées au gré d’un ciel parfait,
Kuujjuaq.

Aucun commentaire:
Publier un commentaire