Seule, seule jusqu'au fond des bois
J'entends les loups du crépuscule hurler
Et comme nous comptons jusqu'à trois
La nuit est déjà tombée
L'écho de la mort est dans mes yeux et dans mes mots
Un réconfort sans y croire
Qu'une mélodie pour les blessés
Une prière sans me mentir
Les feuilles tombent à mes pieds
Car je n'suis plus vraiment ici
Des jours gris et froids
J'entends rire les enfants
Ici tout est fini
Depuis si longtemps
Je me rappelle d'un passé trop sombre pour enfanter un
avenir
Cet effort de survivre
Car on n'a pas d'autres choix
Cette volonté de s'auto-détruire...
Entre l'automne et la mort il n'y a qu'un pas
Et tombent les feuilles.
Marie T., 20 Novembre 2011
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