Voyant tous leurs regards heureux
Je ne peux qu’esquisser un sourire hideux
Perdue entre la paix et la guerre
Au fond de moi, je me sens comme un enfer
J’ai mal à trouver un nom pour décrire
Tout ce qui me tourmente quand je les entends rire
J’ai mal à laisser ma joie pour eux être sincère
Puisque dans le noir, je soupire en solitaire
Et pourtant leur extase m’est précieuse
Je les admire, voulant pleurer et curieuse
Je rêve encore, sous la nervosité de mes paupières
Qu’un jour mon amertume partira au gré de mes prières.
Jozanie - 7 septembre 2008,
pensées divagantes de solitude
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